Techniques d'apprentissage
L'archet -

http://library.thinkquest.org/27178/fr/section/2/1.html
http://library.thinkquest.org/27178/fr/section/4/3.html
L'archet baroque - Photos http://www.archets-poidevin.com/violonba.html
Naissance de l'archet moderne -
L'archet du 17é était convexe, fait d'une mèche grossière , mal tendue, plutôt sous forme de boule. La tension se faisait avec les doigts. Est venu plus tard le réglage de la hausse à trois positions.
Mais les violonistes la techniques progressant et luthiers, sentaient bien qu'il y avait là une évolution à faire. Rien n'était trop défini jusqu'alors, ni longueur, poids , encore moins un système de tension. Un peu d'anarchie dans cette évolution.
Une succession de luthiers se penchèrent sur le problème: Baillot Vuillaume et Tourte.
Les premiers travaux furent d'éfiler la tête, afin de la rendre plus élastique et d'inventer avec Tourte, le passant métalique venant s'encastrer dans le bas de la hausse et par lequel la mèche pour la première fois passe à plat. Ce qui facilita déjà le jeu.
Tourte était horloger au départ et maitrisait bien le travail du bois et des incrustations. Beaucoup d'essences de bois furent testés par Tourte, mais une fut surtout retenu : le bois de Pernanbouc ( Brésil ) qui alliait dureté, élasticité de part son travail et légèreté.
Vers 1782 il était le seul archetier de tout Paris à avoir compris les exigences de Viotti et Kreutzer auxquelles il put répondre par le biais d'un nouveau type d'archets couronné de succès.
Début 19è, la tenue changea radicalement sous l'impulsion de R.Kreutzer, prof au Conservatoire. On adopta avec cet archet en pleine évolution, la tenue du pouce sous la hausse.
François Xavier Tourte apporta les dernières évolutions à l'objet, comme la cambrure, la longueur définitive , l'équilibrage, imagina la vis de serrage qui permet de régler la hausse et donc de tendre la mèche comme on le souhaite. Enfin il détermina la distance entre le crin et la baguette, par la hauteur de la hausse et de la tête.
Il fut surnommé le Stradivarius de l'archet.
Quelques archetiers connus sont, le Britannique Hill, les Français Sartory, Fétique, Voirin, Ouchard, Morizot, Lotte, Lamy, et les Allemands Pfretschner et Nürnberger
Le crin d'archet -

Les crins de chevaux (étalons de Mongolie, Sibérie, Manchourie) employés sont blancs, il y en a plus de 100 dans un archet.

Le crin de cheval (grossissement au microscope)
L'ensemble de ces crins constitue la mèche de l'archet. Lorsque l'on change les crins on dit que l'on remèche l'archet. Il existe des archets en plastique avec des mèches synthétiques. Ces archets ne sont pas remèchables et ne sont pas non plus à conseiller. Une mèche d'archet dure environ un an, lorsque vous êtes obligé de colophaner souvent c'est qu'il faut changer la mêche. Un remèchage coûte entre 35 et 50 euro chez un archetier.
Les caractéristiques d'un archet
La qualité du son et son volume sonore dépend du crin de cheval employé, de la forme et de la qualité de la baguette employée. La qualité acoustique d'une baguette d'archet varie en fonction de la structure cellulaire du bois. Le bois doit vibrer afin de rendre le son encore plus ample comme s'il entrait en résonnance. Et cette caractéristique doit être présente sur toute la longueur de la baguette. Plusieurs paramètres sont à prendre en considération : le poids, le centre de gravité et la flexibilité. Les poids sont :
Archet Violon 55 à 65 grammes
Archet Alto 65 à 75 grammes
Archet Violoncelle 75 à 90grammes
Les gestes qui comptent -
Première rencontre, le 7 décembre 1997, grâce à l'association Médecine des Arts, entre les étudiants et Philippe Chamagne, kinésithérapeute, point de départ, cette année, d'interventions dans les classes et de consultations personnalisées auprès des musiciens.
Une prévention synonyme de mieux-être et de progrès
Les étudiants du Conservatoire se sont déjà construit une posture personnelle, bonne ou mauvaise. N'est-il pas trop tard pour d'éventuelles corrections ?
Prévenir vaut mieux que guérir, cela va sans dire. Mais il est toujours possible d'apporter des rectifications, sur des points très simples, dans le respect des lois physiologiques. La détermination de chaque geste doit être soutenue par un système d'actions musculaires, tendineuses et articulaires, régi par des normes strictes visant à l'économie et malheureusement parfois détournées, du fait de la fatigue accumulée et des mauvaises habitudes. Un défaut de tonus musculaire du dos se répercute jusque sur la pose du doigt. Il ne faut pas oublier que chaque geste musical suppose un minimum de contraction musculaire -- donc le maintien des segments squelettiques par d'autres groupes musculaires -- pour pouvoir libérer l'extrêmité active.
N'y a-t-il pas un risque à remettre en cause le geste d'un étudiant arrivant à la fin de ses études ?
Arrivé à un certain niveau, il faut, pour pouvoir s'améliorer et transformer le don en génie, comprendre fondamentalement ce que l'on fait, aussi bien sur le plan psychologique que sur le plan mécanique. Comme pour les athlètes, cet apprentissage peut se traduire par une régression apparente avant une progression rapide.
Est-ce qu'une meilleure économie du geste musical peut avoir des incidences sur la qualité musicale ?
Cela n'est pas automatique... Mais, cependant, les artistes confirmés que je soigne sont unanimes à constater qu'ils travaillent mieux, avec moins de difficultés mécaniques et avec moins de fatigue. Ils aboutissent notamment à plus de concentration sur la musique, une fois qu'ils ont bien travaillé sur leur corps.
Est-ce que le praticien retrouve dans les grands principes des méthodes instrumentales des préceptes qu'il pourrait approuver ?
J'ai pu, en effet, constater que, de manière plus ou moins intuitive, les professeurs mettent en oeuvre une pédagogie du geste qui rejoint complètement les préoccupations physiologiques. Même s'il leur est dans la pratique difficile d'adapter un système de comportement général à la morphologie de chaque élève. Par ailleurs, celui-ci a souvent tendance à copier servilement le geste du professeur sans tenir compte de ces différences morphologiques.
Y a-t-il des instrumentistes plus exposés que d'autres ?
Contrairement à l'opinion répandue, ce ne sont pas forcément les violonistes. Certes, le geste à la main gauche est fatigant à tenir et difficile à éduquer, mais il n'est pas plus artificiel que le geste des lanceurs. Pour moi, les instrumentistes les plus exposés seraient les hautboïstes, les harpistes et les guitaristes. Les hautboïstes, du fait de la concentration nécessitée par la délicatesse du mécanisme et la gestion du son, présentent des fragilités spécifiques sur les plans de la posture et de la respiration. Les guitaristes sont confrontés à des problèmes de déséquilibre de posture et de dissymétrie du geste, avec notamment une flexion excessive du poignet droit. Et les harpistes souffrent moins d'un geste somme toute naturel que de la difficulté de la posture et du maintien de l'instrument. Quant aux pianistes, leur geste apparemment anodin masque un réel déséquilibre musculaire, conséquence de la faible élévation des bras et du relâchement de la ceinture scapulaire.
Arrive-t-on toujours à rééduquer un musicien ?
Toujours est un terme à bannir ! Les musiciens ne sont pas des entités, ni la rééducation une science exacte, car beaucoup de facteurs physiques et psychologiques entrent en jeu. Notre rôle consiste à ce que les musiciens apprennent à se connaître et à acquérir des réflexes fondamentaux en matière de posture et de geste, à appliquer en toute sérénité à leur technique et à leur langage personnels.
Technique Alexander
En 1988, la conférence internationale des musiciens de symphonie et d'opéra a examiné les musiciens orchestraux et a trouvé des 2.212 répondants que 76 pour cent ont eu un problème médical significatif qui a affecté leur capacité de jouer.
La technique d'Alexandre a une longue histoire des instrumentalistes et des chanteurs aidants à exécuter avec moins d'effort et de probabilité des dommages. Les musiciens font certains des mouvements physiques les plus complexes et les plus exigeants de n'importe quelle profession. Ces dernières années, les dommages réitérés de contrainte de limite (RSI) ont hérité l'utilisation populaire, mais les musiciens ont toujours dû relever le défi d'effectuer les mêmes actions musculaires complexes à plusieurs reprises encore.
En aidant les musiciens améliorent la qualité des mouvements physiques impliqués en jouant un instrument ou chantant, les aides de technique d'Alexandre également améliorent la qualité de la musique elle-même. Les épaules raides et les bras des violinist obtiendront de la manière d'un bruit agréable ; le cou serré ou la mâchoire d'un chanteur fera devenir la voix moins résonnante. En aidant les musiciens libèrent la tension anormale dans leurs corps, les marques de technique d'Alexandre possibles une exécution qui est plus de fluide et d'animée, moins tendu et rigide.
Au cours des années, un certain nombre de musiciens d'avant scène ont publiquement approuvé la technique d'Alexandre : Yehudi Menuhin, Paul Mc CARTNEY, Julian Bream, James Galwayand le chef d'orchestre Adrian Boult.
On enseigne la technique à l'école de Juilliard d'exécuter les arts à New York, l'université royale de la musique à Londres, le conservatoire royal de la musique à Toronto et à beaucoup d'autres écoles de la musique, des universités et des universités.
http://duobastringue.free.fr/phpBB2/images/coursviolonphotos/MethodeAlexander.doc
http://www.alexandertechnique.com/musicians.htm#Information%20of%20General%20Interest%20to%20all%20Musicians%20of%20General%20Interest%20to%20all%20Musicians
Le violon et sa famille -
Le violon, qui existe depuis le 16e siècle, est un des instruments qui a le plus inspiré les musiciens, avec le
piano. Son expressivité, sa puissance, sa brillance et sa vélocité ont inspiré nombre de musiciens qui l’ont si
souvent associé aux autres membres de sa famille (alto, violoncelle et contrebasse) qu’il est devenu le pivot
de la musique classique européenne.
Le violon est un instrument à cordes frottées. Les cordes,
en boyau et en fil d’acier, très tendues, sont frottées par un
archet en bois et en crin de cheval. On ajoute de la colophane
(résine de pin) sur le crin de l’archet pour augmenter
le frottement et faciliter la mise en vibration des cordes.
Sans la caisse de résonance en bois, le son serait pratiquement
inaudible. Le chevalet, sur lequel reposent les cordes,
transmet les vibrations à cette caisse de résonance. Les
ouïes en forme de « ƒ » permettent au son de s’échapper.
À l’intérieur, une toute petite barre de bois, l’âme est placée
de force entre le fond (dessous) et la table d’harmonie
(dessus) du violon ; elle met l’ensemble de l’instrument
sous tension, et lui permet de vibrer plus fortement. Le
manche est lisse, sans frettes pour poser les doigts (comme
sur la guitare ou autrefois les violes). Une mentonnière est
disposée pour permettre la tenue du violon entre l’épaule
et le menton. Les 4 cordes sont accordées en quintes successives
: sol, ré, la et mi. L’absence de repères (frettes)
oblige le violoniste à se fier à son oreille pour apprécier la
bonne position des doigts. On peut faire « trembler » le
son en faisant vibrer légèrement le doigt, on obtient ainsi
le vibrato. Le déplacement de l’archet modifie aussi le son.
Chaque fois qu’il change de sens, la note se trouve « détachée
». On augmente la puissance du son en le frottant
plus énergiquement ou plus rapidement. On peut
« piquer » le son en faisant « rebondir » l’archet sur la
corde (staccato) ou pincer les cordes avec les doigts, sans
archet (pizzicato).
1. Matériau et construction
Le fond est constitué de deux planches d’érable collées
bord à bord puis amincies avec des gouges et des petits
rabots. Le dessus est en sapin, plus tendre. Des lames
d’érable, souples, forment les éclisses et relient le fond et le
dessus, elles sont collées avec un gabarit qui leur donne
leur forme. La touche et le cordier sont en bois très dur, en
ébène, tandis que la tête (à l’extrémité duquel se trouve la
volute) est sculptée en érable. Toutes les pièces sont collées.
De nombreuses couches de vernis donnent à l’instrument
son éclat et une partie de sa sonorité. Les cordes sont
en métal entouré de fil d’argent, sauf la corde mi, la plus
aiguë, en acier. Les luthiers les plus célèbres ont vécu en
Italie : Amati au 17e siècle, et ses élèves Stradivari et Guarneri
au 18e siècle.
2. Histoire
En Europe, les premiers instruments à archet sont venus
d’Orient au 10e siècle. Ce sont le rebec à 4 cordes, la vièle à
5 ou 7 cordes. Les violes, dès le 16e siècle, sont les ancêtres
du violon. Il en existait plusieurs tailles. La lira da braccio,
à 4 cordes, était de la taille d’un violon. La viole de gambe,
avec 6 cordes, ressemblait au violoncelle. Le violon tel que
nous le connaissons apparut au 16e siècle et a été très peu
modifié depuis.
3. La famille du violon.
Les 4 principaux instruments de cette famille sont le violon
; l’alto (violon fidèlement agrandi de 7,5 cm) au son
moins brillant mais plus rond et chaud, qui se joue comme
le violon ; le violoncelle (deux fois plus long que le violon)
plus grave et proche, dit-on, de la voix humaine, très
expressif, se jouant assis, l’instrument vertical ; et la contrebasse,
très grave, souvent jouée en jazz les cordes pincées,
qui se joue debout à côté de l’instrument. La viole de
gambe est l’ancêtre du violoncelle, elle a 6 cordes et se
tient entre les jambes (d’où son nom).
4. Utilisation des instruments à cordes de nos jours.
Le violon, l’alto, le violoncelle et la contrebasse sont les
instruments de base de l’orchestre classique. Mais le violon
a aussi trouvé sa place dans les orchestres populaires,
notamment en Europe Centrale, et dans la musique à danser
traditionnelle. La contrebasse, qui joue les basses de
l’orchestre, peut être un instrument d’expression (jouée
dans sa tessiture aiguë), elle est aussi très employée en jazz
(sans archet, les cordes sont pincées en « pizzicato ».
5. Apprentissage.
Le violon, l’alto, le violoncelle ou la contrebasse peuvent
s’apprendre dès 6 ou 7 ans sur des instruments de petite
taille. Ils demandent un travail de l’oreille très rigoureux et
ont l’avantage d’obliger l’instrumentiste à « chanter » intérieurement
la musique qu’il joue. Un violon, un violoncelle
ou une contrebasse coûtent de 300 € à 1500 €. Il en existe
des petits (quart, demi et trois quarts).
6. La musique pour instruments à cordes.
On écoutera, pour violon, les partitas de Bach, les concertos
de Mozart, Beethoven, Brahms, Vivaldi ; au violoncelle,
les suites de Bach, les concertos de Haydn, Boccherini,
Dvorak, Schumann ; à l’alto des oeuvres de Mozart
(symphonie concertante, trios), de Fauré et Ravel. Les quatuors
à cordes réunissent 2 violons, un alto et un violoncelle.
Il en existe de très nombreux : Haydn, Mozart, Beethoven,
Schubert, Debussy, Fauré, Ravel (également en
trios avec pianos, violon ou violoncelle). La contrebasse
s’entendra en orchestre, ou en jazz où elle assure une basse
très rythmée.
Fabrication de l'instrument -
Les différentes étapes de la fabrication de l'instrument. C'est similaire, pour les autres membres du quatuor.
http://library.thinkquest.org/27178/fr/section/2/3.html
http://library.thinkquest.org/27178/fr/section/2/3+.html
http://library.thinkquest.org/27178/fr/section/2/3++.html
Autres considérations....
....à propos de l'instrument....concernant le rôle de l'humidité, le chevalet, les fissures du bois, les chevilles, les sillets etc....
http://www.centrum.is/hansi/maintenance.html
Allegro-Musique :
Comment trouver des profs via un site , surement pas loin de chez vous.
http://www.allegromusique.fr/violon.htm